La Mini devient électrique avec la Mini Cooper SE…
Ne fermez pas la page, beaucoup de choses à découvrir ci-dessous.

Quand Alec Issigonis, Chris Kingham et Jack Daniels présentent leur Mini Morris Minor (ou Mini Austin Seven) en 1959, tout le monde retient son incroyable conception. En effet, avec une consommation moyenne avoisinant les 5 L aux 100 km, un poids de 610 kg, 3,05 m de longueur, et de petites roues de 10 pouces qui assurent que 80 % de sa longueur est consacrée à ses occupants et leurs bagages, elle est la citadine parfaite pour s’attaquer aux défis de la fin du XXème siècle.

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Cette Mini Cooper serait-elle la parfaite voiture de ville ?

Oui, mais aussi la petite voiture de sport par excellence ! Grâce à la grande rigidité de sa caisse en acier monocoque et à un moteur 4 cylindres de 1275cc, la Mini Cooper S voit le jour (pas la nouvelle Mini F56, même pas R50, il s’agit de la Cooper S MKI). 56 ans plus tard, la Mini Cooper S a gagné, entre autres, le Rallye Monte-Carlo. Trois fois. Voilà, voilà.

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En suite, elle a disparu du catalogue (oh mon dieu), est revenue (ouf !), a grossi, s’est alourdie (dommage), a perdu son moteur (oups), a parfois gagnée 2 portes (scandaleux?), pris quelques centimètres de hauteur… Elle s’est embourgeoisée en somme. Bon avouons-le, ces derniers temps, la Mini Cooper S faisait un peu moins rêver.

Cependant, elle a su garder un excellent châssis. Il n’est plus monocoque c’est vrai, mais d’une efficacité bluffante comme nous l’avions remarqué avec David Toledano pendant les 2500 km du Tour Auto. Le train avant est un peu décevant et le moteur turbocompressé un peu lassant mais elle bénéficie toujours d’une taille relativement réduite. Avec 3,85 m de long, 1,73 m de largeur et 1,41 m de hauteur, un design mignon et attachant, elle reste une des meilleures citadines sur le marché. Malgré ses 1200 kg actuel !

Quoiqu’il en soit, en 2020, Mini est de retour avec une nouvelle toute nouvelle appellation : la Mini Cooper SE. Bonne ou mauvaise nouvelle ?

Mini Cooper SE ça veut dire Sportive et Electrique !

Pas le temps pour faire du suspense, cependant (et tout comme vous probablement), j’ai du mal à croire qu’une voiture électrique puisse être sportive. Et encore moins fun. Jusqu’à présent, les voitures électriques ressemblaient plus à de vilaines voitures sans permis destinées à des personnes sans permis (peut-être) mais surtout sans amour propre…

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Ok ok, Peugeot vient de présenter sa E-208 qui est pas mal du tout et qui semble surtout être une bonne base pour une GT-E. Même si rien n’est bien concret. J’avais testé la E-208, mais ce n’était qu’une heure sur route de campagne plutôt rectiligne. Pour moi, c’est donc un premier véritable essai d’une voiture électrique.Alors j’entre dans la nouvelle Cooper SE et j’appuie sur le bouton Start.

D’habitude dans une voiture électrique ou hybride, rien ne se passe, à part les écrans qui s’allument. Souvent la voiture fait quelques sons comme des bips assez agaçants, mais là c’est une véritable musique qui se lance, comme pour me mettre dans l’ambiance. La voiture me dit : « TADAM ». Ce qui veut probablement dire : « tu viens d’ouvrir une boite mystérieuse, tu n’as plus qu’à farfouiller dedans ».

Je commence à découvrir la Mini Cooper SE dans la centre ville de Marseille. Ma première remarque est « putain qu’est ce que c’est calme » « et agréable de rouler comme ça, fenêtres ouvertes, toit ouvert, sous le soleil provençal de la fin de l’hiver ». C’est mon côté méditerranéen qui ressort. Ma seconde remarque est « woh ! ça freine sacrément fort dès que je lâche l’accélérateur ! ». C’est mon côté père de famille ça.

roadrugcars road rug cars mini cooper se electric side wayJe traverse les premières rues sur un filet de gaz et je me rends compte rapidement que ce filet de gaz est largement suffisant pour passer en tête de toutes les autres voitures du boulevard. J’ai un peu l’impression de rouler dans une autre dimension. Une dimension sans son mais surtout plus rapide, plus agile aussi, que toutes les voitures normales autour de moi. J’avoue que l’effet dimension parallèle est accentué par le léger sifflement que j’entends raisonner entre les murs des immeubles. Il s’agit du son extraterrestre que produit la voiture quand elle avance afin d’avertir les piétons. À ce propos c’est assez drôle de voir leur tête quand ils l’entendent.

Mini Cooper SE : fun à tous les virages !

Arrivé sur une route plus appropriée, mode sport, je tente un départ pied au plancher… Un son strident remonte dans tout l’habitacle, ma tête part légèrement en arrière et les roues avant patines (et je les entends très distinctement) ! La voiture part d’un seul coup avec une violence rare sur ce genre de segment. J’entends ce son aigu monter progressivement dans la voiture, tout comme le bruit du vent sur la carrosserie. La vitesse sur le compteur monte en sautant 3 chiffres à la fois, semblant ne pas vouloir s’arrêter. En fait, le son du moteur électrique est très proche de celui d’une grosse voiture télécommandée ou d’une voiture tamponneuse. Résultat : un grand sourire illumine mon visage, je crois que la Mini électrique a su se connecter avec l’enfant qui se cachait en moi depuis le départ.

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Comme beaucoup de voitures vous allez me dire. C’est vrai (surtout en ligne droite), mais j’ai continué sur petites routes… Gauche, droite, à fond en courbe et je sens tout de suite une excellente répartition des masses ! Même le train avant, d’habitude un peu fuyant me semble l’être beaucoup moins. Probablement parce qu’il est soulagé de quelques kilos sur l’avant.

Pied au soudé à l’accélérateur, je sens une direction sport juste ce qu’il faut de ferme et incisive. En m’enfonçant dans l’arrière pays provençal, cap vers le Circuit du Castellet, je me surprends à rigoler tout seul en remontant frénétiquement sur une Porsche Cayman. Ehhh oui, contrairement à elle, je ne freine presque plus en tournant. En effet, je relâche légèrement l’accélérateur, le frein moteur de la récupération de l’énergie régule la vitesse de la voiture, et me permet de faire le transfert de masse afin de rappuyer d’autant plus fort (et tôt) sur l’accélérateur. Toujours contrairement à la Porsche, la Mini Cooper SE dispose de son couple tout de suite, tout le temps, ou presque, ce qui l’avantage clairement sur ces petites routes sinueuses.

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Après quelques centaines de kilomètres, le verdict tombe. Cette petite Mini Cooper SE est collée à la route, littéralement. Merci à un excellent châssis (déjà remarqué sur la Cooper S classique mais qui semble peut-être rigidifié par le pack de batteries et sa coque protectrice). Comparée à la version thermique, on ressent à bord de cette Mini électrique comme un effet de tassement que l’on doit évidemment aux batteries. En effet, elles ajoutent 145 kg à la voiture (quand même ) ! Conséquences : + 1,5 cm de garde au sol nécessaires aux batteries sous le plancher et les sièges arrières sans changer l’habitabilité, et – 3 cm pour le centre de gravité afin de préserver le plaisir de conduire ! C’est ça la touche BMW et ça fonctionne très bien avec cette Mini Cooper SE.

Pas de moteur dans cette Cooper SE, mais est-ce que c’est très grave?

Pas de moteur thermique, évidemment. Mais pour être honnête, il ne m’a pas vraiment manqué. Pour moi, c’est le point faible de la Cooper S F56 / F55 (ne me jetez pas de tomates s’il vous plait). Voici les raisons : premièrement, un turbo qui se déclenche tout le temps, deuxièmement, un sifflement et des bruits de décompression à chaque fois que l’on lève le pied de l’accélérateur, troisièmement, le moteur n’est pas très vivant et plutôt fatiguant après quelques centaines de kilomètres. Dans mon souvenir, la boîte de vitesse automatique n’était pas non plus incroyable. Elle semblait lente, pas vraiment naturelle et peu intuitive en mode sport. Pour faire simple, la plus grand qualité du moteur thermique de la Mini Cooper S est probablement d’être un 4 cylindres de 2.0 L à une époque où les petits 3 cylindres pullulent. Bon débarras, pas de moteur thermique et pas de boite de vitesses non plus dans cette version SE.

Soyons honnête jusqu’au bout, ce moteur m’a tout de même manqué deux fois pendant cet essai. La première en ouvrant le capot. Le 2.0 L n’est pas particulièrement beau à cause de ses caches plastiques trop nombreux, mais il a le mérite d’être une jolie petite pièce mécanique que l’on peut admirer en glissant ses yeux entre deux caches. En ouvrant le capot de la Cooper SE, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Un générateur électrique portatif de chez Kiloutou? Une grosse une dynamo ? La Fée Electricité ? Finalement, pas de surprise, le moteur électrique est franchement moche avec un gros bloc de plastique gris qui cache absolument tout. Tant pis, on s’en remettra, je crois que de toute façon ça n’intéresse que moi et quelques petrolheads. Laissons la magie automobile opérer.

La seconde fois qu’il m’a manqué c’est quand j’ai posé les yeux sur l’autonomie restante. Après avoir roulé à un rythme assez élevé, j’étais serin, serein comme un conducteur de voiture thermique… sauf que la voiture avait perdu le tiers de son autonomie, comme ça, dans un claquement de doigt et de quelques dizaines de kilomètres rapides.

En fait, je crois que cette appréhension de la panne sèche est une peur panique immodérée. Au quotidien, je suis détendu tout le temps, sauf quand je suis sur la réserve. À ce moment là, je me jette frénétiquement sur n’importe quelle station service comme si c’était la fin du monde tout de suite, maintenant. Vous êtes pareil ? Je crois que tout le monde est un peu comme ça.

À bord d’une voiture électrique, ce sentiment est, à mon sens, décuplé. Avec une autonomie globalement moins importante, entre 235 et 270 km pour la Cooper SE, mais surtout bien plus sujette à votre mode de conduite, le nombre de kilomètres restants raisonne comme une alerte rouge dans nos cerveaux. Le chiffre indiqué sur l’écran (bien mis en évidence sous nos yeux) devient presque obsessionnel. Vous ne pouvez pas le quitter des yeux, c’est comme un gyrophare sur le tableau de bord numérique, vous transpirez à chaque kilomètre d’autonomie que vous perdez.

Alors qu’avec une voiture classique, il est très facile de l’ignorer et de ne se concentrer uniquement sur l’indicateur, très fantaisiste, des barres d’autonomie. C’est plus commode pour calmer notre anxiété profonde. Bref, tout cela pour dire que l’autonomie est un faux sujet. En 2014, une étude Ipsos/Steria pour le compte d’Avere-France et Mobivia Groupe déclarait que la distance moyenne parcourue quotidiennement par une voiture en France était de 31 km. Voilà, les 270, 235 ou même 180 km (si vous êtes du genre sportif) vous suffiront largement pour réaliser la très grande majorité de vos trajets quotidiens. Certes vous ne traverserez pas le pays avec vos enfants à l’arrière, vos bagages sur le toit un jour torride de juillet, mais qui fait vraiment cela à bord d’une citadine ?

J’ai cherché des défauts à cette Mini Cooper SE…

Et c’était la partie la plus difficile de l’essai.

Quelque chose dont je ne m’attendais pas, la linéarité du moteur dès qu’on atteint une certaine vitesse. La puissance se stabilise et continue d’augmenter gentiment vers la vitesse de pointe. Alors que bas dans les tours ça monte très très vite avec ses 184 ch et les 270 Nm disponibles tout de suite. Disons qu’en fait la partie fun du moteur se trouve à vitesse et tours modérés. En suite, c’est un peu poussif.

À l’extérieur, je suis pas trop fan de la calandre pleine protubérante. Avec l’intégration du pare-choc dans la calandre, elle semble comme avoir un bourrelet sur l’avant. La calandre étant grise, on le remarque d’autant plus. Plus grave, la prise d’air sur le capot est… totalement factice ! Ok, c’est le signe distinctif des Cooper S depuis 2002 mais je suis toujours offusqué par les éléments techniques qui n’ont qu’une fonction esthétique, c’est comme porter des lunettes sans corrections, que pour le style. Ça a l’air cool, mais c’est pas cool.

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Les jantes spécifiques en croix avec liseré jaune sont spéciales, mais j’aime bien. La couleur grise foncée choisie pour la présentation du modèle est assez cool, très moderne, j’aime beaucoup. Question de goût. Quoi qu’il en soit, elle s’appelle « Moonwalk Grey » et ça, tout le monde conviendra que c’est super cool, non ? Un joli clin d’oeil à la couleur « Moonraker Blue » des Austin Mini des années 80 (je les connais bien, la mienne est de cette couleur). Oups, je m’égare, je devais trouver des défauts.

Tout le reste ne change pas vraiment, sauf des options de bandes de capot aux motifs Union Jack très très discrets et donc très sympa. On retrouvera cependant les logos E sur le côté, sur l’arrière et sur l’avant. Mention spéciale à propos du badge à l’avant, il reprend la forme des badges des anciens clubs de voitures, comme l’avait déjà fait Mini sur des éditions spéciales. Mais au fait, je me pose une question, pourquoi ne pas avoir ajouté un E au sigle Cooper S jaune à l’arrière ?

À l’intérieur, trop d’écrans, surtout quand on a un toit ouvrant. En effet, les écrans prennent la poussière très rapidement et ça devient un calvaire pour les personnes un peu maniaques comme moi.

Ah oui j’oubliais, point commun de toutes les Mini modernes, il y a trop de plastique. Trop de plastiques noirs, pas toujours de super bonne qualité. Alors que les finitions cuir ou tissu des sièges sont à contrario pas mal du tout.

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Enfin, parlons pratique, parlons de la recharge. La Mini Cooper SE peut se recharger sur une prise domestique (câble de charge fourni en série, comme un gros smartphone, c’est bien ça), via une wallbox (c’est plus rapide mais plus cher aussi à installer) et sur des bornes de recharge en libre accès (câble de charge triphasé en option, c’est encore plus cher au kW/h mais toujours plus rapide). Branchée via la dernière option (charge maximale de 50 kW), la batterie de la Mini SE peut récupérer 80% de sa capacité en 35 minutes seulement ! Plus rapide que votre iPhone pour le coup ! À propos des autres options, il faudra compter plusieurs heures mais c’est pas bien grave puisque vous rechargerez probablement votre voiture chez vous en rentrant du boulot. Comme votre smartphone encore une fois.

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Mini n’est pas vraiment à son coup d’essai

Avec un 0 à 100 km/h en 7,3 secondes (0,2 secondes moins bien qu’une Mini Cooper R56 de 2006 à 2014) et une vitesse de pointe de 150 km/h, la Mini Cooper SE fait un très bon job sur le papier. Et ce n’est pas un hasard. 

La Mini Cooper SE a bénéficié de l’expérience de la marque via l’opération Mini E lançait aux États-Unis en 2008 puis étendu à un certain nombre de pays grâce à un parc de 500 voitures en location. Suite à ça, BMW a lancé la déjà célèbre BMW i3 (et i3S), dont la Cooper SE récupère l’ensemble des éléments électriques, évidemment. Quoi qu’il en soit, les deux voitures ont une conception et un comportement très différents, grâce à un châssis 100% Mini.

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Les plus pointilleux d’entre vous se diront alors « ok, c’est cool les voitures électriques mais on fait quoi des batteries quand elles seront mortes ?». Bonne question. BMW et Mini ont pensé à tout, ils récupèrent une partie de ces batteries pour les installer dans une ferme électrique qui fonctionne avec des batteries usagées. Conçue et installée à Leipzig, cette ferme stocke l’énergie renouvelable produite par les éoliennes du site et alimente le réseau public en cas de forte demande.

#FunToDrive score
Mini Cooper SE : 86/100

Moi même je suis surpris par ce score. Pourtant c’était bel et bien un essai très cool et vraiment sympa. Vive, directe et fun, j’ai passé un très bon moment au volant d’une voiture saine et joueuse aussi pratique en ville que marrante sur petites routes.

Pourquoi j’ai été séduit ? Probablement parce que Mini revient à l’essence de son concept de 1959 : l’innovation citadine. Quoi de mieux aujourd’hui qu’une voiture électrique pour un usage urbain ? Probablement rien, sauf un vélo, ou une citadine des années 50 peut-être. Mais le véritable coup de génie réside dans le fait que cette voiture est une Mini de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur. Elle n’a pas perdu un seul trait de caractère Mini par rapport à sa soeur Mini Cooper S traditionnelle. Au contraire, elle a même gagné en caractère selon moi. Renouant avec le go-kart feeling des Mini classique, sa simplicité d’utilisation et l’agrément incomparable de son moteur la rend terriblement attachante.

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Sans battre tous les records de vitesse ou de chrono, j’ai pu profiter du plaisir simple de conduire une voiture ludique qui ne demande qu’à être bousculée. Elle donne le sentiment exaltant qu’on peut tout faire avec. En fait, je retrouve un peu le feeling de mon Austin Mini 1000 de 1986 dans cette Mini Cooper SE. Ce sentiment que j’avais apparemment perdu dans tous les bruits de turbo et les lignes d’échappement Works des dernières Mini. Pour résumer, c’est le parfait mix entre innovation urbaine et pur plaisir de conduire. Que demander de plus ?

Peut-être que si dans les années à venir vous nous proposez la même voiture, encore plus petite et avec 200 ou 300 kg de moins, je serais définitivement conquis.

Bref, comme tous les petrolheads, je regrette la fin des moteurs à essence que nous aimions tant. Cependant, je suis content de voir que les moteurs électriques (aussi peu nobles soient-ils) peuvent aisément remplacer les petits moteurs tristes que nous connaissions récemment. Si tous les petits moteurs essences turbo et tous les horribles petits diesels des villes disparaissent, je ne serai pas vraiment triste.

Je crois que l’automobile aujourd’hui connait la révolution que l’horlogerie a connu dans les années 60-70 avec les mouvements à quartz. Moins chers, plus efficaces et plus fiables, les moteurs électriques remplaceront probablement les moteurs des voitures de tous les jours et l’ingénierie mécanique de haut vol restera réservée aux automobiles d’exception, comme l’est déjà l’horlogerie de pointe.

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Ps : Merci à JB Dessort du Billet Auto et Ugo Missana qui m’ont supporté pendant ces deux jours d’essai.

3 Comments

Mini Cooper SE : la plus grande innovation depuis le moteur 1275cc en 1964 ?

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